Association Franco-Tchèque de Lyon / Česko-francouzská asociace v Lyonu

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Entres pour le Mot-clé "Histoire"

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Projection du film "Adieu Mozart"

samedi 11 novembre 2006, par Gilles

Le samedi 25 novembre à 10h30
Café Le République, salle du caveau, 1 place de l’Hôpital

Film documentaire tchèque sur le génie. Intitulé "Adieu Mozart" et produit par la société BVA International, récemment présenté en première à Prague et diffusé par la Télévision publique début mars. "Adieu Mozart" raconte les trois séjours du compositeur à Prague. Basé sur des faits historiques, le film est pourtant doté d’une forme de récit qui le rapproche de la fiction. Rien d’étonnant, car son scénario est signé de l’historien et écrivain Zdenek Mahler qui a également collaboré au film "Amadeus" de Milos Forman.

Conférence littéraire sur Mazaryk

samedi 5 juin 2004, par Gilles

Le 5 juin 2004 au "Café de La Cloche" Soiré de présentation à Lyon, du livre d’Alain SOUBIGOU, une biographie de MASARYK 1850-1937 (chez Fayard), préfacée par V. HAVEL, en présence de l’auteur.

Le dernier café littéraire fut animé par Monsieur Alain Soubigou, docteur en Histoire et Maître de conférence à l’IEP. Il a choisi d’aborder un aspect de la vie de Masaryk qui nous concerne particulièrement aujourd’hui : Masaryk et l’Europe.

Il commence son exposé par une interrogation : Comment Masaryk peut-il être européen tout en étant le premier Président de la Tchécoslovaquie de 1918 à 1935 ?

Monsieur Soubigou nous parle alors de l’enfance de Masaryk, très marquée dès le départ par le plurilinguisme familial d’une mère tchèco-allemande et d’un père slovaque. Une ambiance mixte à laquelle s’ajouta une scolarité en langue allemande sous l’influence initiatrice de sa mère. On apprend aussi que Masaryk a acquis le sens du concret par une période d’apprentissages manuels et techniques.

Puis, il poursuivit ses études de Latin et s’orienta progressivement vers la Philosophie tout en étant précepteur dans des familles bourgeoises de Brno, puis de Vienne. Il eut alors la chance d’avoir accès aux livres afin d’approfondir sa connaissance du latin, de découvrir le grec…
Il s’intéressa ensuite à la cause des polonais dont il apprit la langue. Il apprit aussi le russe, puis le français en s’intéressant particulièrement aux écrits philosophiques du penseur Ernest Renan. Il en tira d’ailleurs de nombreux enseignements, notamment « d’avoir le courage de sa pensée » ce qui favorisa sa rupture avec le catholicisme durant une dizaine d’années.

Il décida alors de partir étudier en Allemagne à Leipzig, lieu de son importante rencontre avec l’américaine étudiante en Musicologie, Charlotte Garrigue en 1877 qui devint son épouse.

Il devint professeur d’université à Vienne, haut lieu de l’enseignement philosophique.

Puis, après quelques hésitations, il saisit l’opportunité d’aller enseigner dans la ville de province qu’était à l’époque Prague. Virage qui le transporte dans le milieu tchèque et qui s’avère particulièrement difficile. En effet, ses références philosophiques allemandes et sa maîtrise imparfaite du tchèque lui valent une première phase d’opposition des intellectuels tchèques. Il dénonça par la suite les incohérences des manuscrits tchèques de Zelena Hora, puis défendit la cause d’un juif accusé de l’assassinat d’une catholique, ce qui ne fit qu’amplifier le phénomène. Dès 1886, il devint l’Objet de la haine des nationalistes tchèques.

A l’aube de la première guerre mondiale, il apparaissait comme l’un des principaux destructeurs de l’empire austro-hongrois. Il dénonça les machinations de Vienne et proposa de repartir sur des bases saines. Mais après la déclaration de guerre, il s’aperçut que l’empire n’était pas réformable. Ce fut alors le point de départ de la Tchécoslovaquie.

Il s’exila et partit en périple en 1914. Il rencontra alors l’élite politique et intellectuelle autrichienne, hollandaise, italienne, française. Il créa à cette période le concept d’autodétermination des peuples, le droit et le devoir d’ingérence selon lesquels petites et grandes nations ont la même dignité.

Masaryk n’a toutefois pas senti se développer l’autoritarisme autour de la Tchécoslovaquie. Il refusait d’interdire le communisme et le nazisme en proposant de les combattre avec des armes d’une autre époque, celle du combat par les idées.

Masaryk parlait déjà d’une Europe en une nation. Cette vision fut d’ailleurs reprise par un journaliste en 1930 qui proposait Masaryk comme président des états unis d’Europe.

Fête des pays de l’élargissement

mardi 4 mai 2004, par Gilles

Mardi 4 mai 2004 à l’Hôtel de Ville de Lyon.

Étaient présents, toutes les associations membres de la Maison de l’Europe ainsi que tous les représentants officiels des nouveaux pays, notamment le consul de la République Tchèque, Monsieur Duquenne.

Le Maire de Lyon, Monsieur Collomb a souhaité la bienvenue aux nouveaux pays membres de l’Union Européenne en faisant un récapitulatif historique et en conviant chacun à un buffet très réussi.

Les conséquences de l’élargissement de l’Europe Par Alain SOUBIGOU, conférencier

Nous avons eu le grand plaisir d’assister à la conférence « La République tchèque vers l’Union Européenne » animée par, Alain Soubigou, Maître de conférences en histoire de l’Europe centrale contemporaine à la Sorbonne-Paris I.
Cette conférence s’est déroulée le 27 mai au centre culturel « Espace Régis Lesort », 109, Boulevard de la Croix Rousse, Lyon 04. 

C’est la deuxième fois qu’Alain Soubigou nous fait l’honneur de venir à Lyon et d’animer une conférence pour l’association Franco-Tchèque Franco-Slovaque. La précédente parlait du premier président de la Tchécoslovaquie, Tomáš Garrrigue Masaryk (1850-1937) sur lequel M. Soubigou a écrit un livre « Thomas Masaryk ». 

Cette conférence était d’actualité car depuis le premier mai, la République tchèque fait partie de la Communauté Européenne, et c’était tout à fait l’occasion de retracer au plan économique, politique et social, les évènements, intervenus depuis 1989, dans ce pays. 

Depuis cette date, la République tchèque a connu deux évènements majeurs, d’une part, la séparation avec la Slovaquie (en 1993) et d’autre part, le changement politique (avec Vaclav Havel, un homme issu de la dissidence et qui est à la base connu comme artiste. Il cède sa place en février 2003 à Vaclav Klaus, également issu de la dissidence mais d’un milieu « économiste »). 

M. Soubigou explique comment le nouveau gouvernement de 1989, avec de bonnes idées sur le plan économique, échoue et ainsi crée une déception qui s’étend peu à peu dans l’esprit des Tchèques. Ce constat est très important et intéressant car même aujourd’hui, nous pouvons observer un certain pessimisme chez les Tchèques, que les gens venus d’ailleurs ont du mal à interpréter. 

Une deuxième réflexion mérite une attention particulière. Selon M. Soubigou, le royaume ou l’état tchèque a été toujours gouverné par des hommes « érudits » s’intéressants aux arts, langues…. Prenons l’exemple de Karel IV. (14ème siècle), éduqué à la Cour de France, ou bien Tomáš Garrigue Masaryk ou encore Vaclav Havel. 

M. Soubigou a souligné que ce « règne » n’a été interrompu qu’à deux reprises, par les Communistes et par Vaclav Klaus. A présent la République tchèque connaît une expansion sur le plan touristique, notamment Prague et ses alentours. Par ailleurs, beaucoup d’entreprises étrangères y investissent et exploitent le potentiel de ce pays qui se trouve à la fois dans la main d’œuvre et dans la qualité du travail fourni. 

Même si la République tchèque n’est qu’au 33ème rang mondial, notamment du point de vue des salaires, elle a un grand potentiel sur différents plans (culturel, industriel, touristique…) qui mérite d’être découvert et exploité à sa juste valeur pour non seulement le développement intérieur mais également européen. Comme l’a dit Vaclav Havel lors des élections européennes en République tchèque (11.06.2004), « aujourd’hui, l’avenir de la République tchèque est étroitement lié à celui de l’Europe. »

Conférence "Logement social et ville moderne"

jeudi 11 mars 2004, par Gilles

CONFÉRENCE du lundi 29 mars 2004 :
L’exemple de Prague dans la Tchécoslovaquie de l’entre-deux-guerres. Auditorium Henri Focillon, Musée des Beaux-arts de Lyon 20, Place des Terreaux à Lyon 

Longtemps restée dans l’ombre de Vienne, capitale de l’empire austro-hongrois, Prague devient la capitale de la Tchécoslovaquie en 1918. Au début des années 1920, la République nouvellement créée s’engage dans la construction de logements sociaux et très vite cette politique permet aux architectes de l’Avant-garde d’expérimenter de nouveaux types de logements collectifs. 

Leurs propositions, primées lors des concours, poursuivent l’ambition de réorganiser la ville contemporaine. Alors que dans l’entre-deux-guerres, l’architecture du logement social se confond de fait avec la recherche d’une nouvelle identité, depuis 1989, dans le nouveau contexte politique, rien ne semble plus difficile que de concilier la production massive de logements et la singularité de l’image de la capitale. Quelle mémoire référentielle la modernité. 

Cette conférence s’inscrit dans un cycle de réflexions et d’échanges sur la question de l’habitat social présentée par le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Rhône en partenariat avec la Ville de Lyon et le Musée des Beaux-arts de Lyon.

Les inondations à Karlin

Extrait d'eun article de Radio Praha

« Karlin est le quartier de Prague qui fut le plus touché par les inondations, l’an dernier... »

Cliquer sur Radio Praha pour l'article complet...

Radio Praha

Une histoire de la musique Tchèque

Une histoire de la musique tchèque, en six périodes distinctes : Moyen-Âge, Renaissance, baroque, classicisme, romantisme et XXe siècle.

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Radio Praha

Ce qui aurait pu se passer en 1968

dimanche 11 janvier 2004, par Gilles

Extrait d'un article de Radio Praha

« En ce début 2004, nous ne fêtons pas seulement une nouvelle année. Le 19 janvier prochain verra le 35ème anniversaire de la mort de Jan Palach, étudiant en histoire qui s’était immolé en 1969, en réaction à l’occupation soviétique… »

Cliquer sur Radio Praha pour l'article complet...

Radio Praha

Disparition du dernier légionnaire tchèque

Alois Vocasek, l’homme le plus âgé en République tchèque et ancien membre des légions tchèques à l’étranger, s’est éteint, ce samedi, à l’âge de 107 ans. Avec lui prend fin l’histoire des légions tchèques qui ont joué un rôle important lors de la naissance de la Tchécoslovaquie indépendante, à l’issue de la Première Guerre mondiale.

Un laboratoire Franco-tchèque

Le 19 septembre dernier à Prague, le laboratoire franco-tchèque de recherche clinique sur l’obésité a été inauguré en présence notamment de Christian Bréchot, directeur général de l’Inserm et de Bohuslav Svoboda, doyen de la faculté de médecine de l’Université Charles à Prague. Ce laboratoire associe l’unité 586 Inserm (Toulouse) dirigée par Dominique Langin, le laboratoire de médecine et du sport et l’unité d’obésité de l’Université de Prague dirigés par Vladimir Stich. Les objectifs du laboratoire consistent à développer des programmes communs de recherche sur l’obésité et favoriser les échanges d’universitaires, de chercheurs et d’étudiants. Source : Journal de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, nov-déc 2003.

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