Association Franco-Tchèque de Lyon / Česko-francouzská asociace v Lyonu

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Entres pour le Mot-clé "Religion"

Fil des billets - Fil des commentaires

Une créche de Noël tchèque invitée de Notre-Dame de Paris

lundi 2 décembre 2013, par Wilfried

1089139-1012042-adoration.jpgDepuis l’année dernière, la cathédrale Notre-Dame de Paris propose de découvrir une crèche venue d’un pays étranger. Après la Sicile, c’est au tour de la République Tchèque d’être mise à l’honneur avec cette crèche en bois sculpté. Cette crèche en bois de noyer a été réalisée en 1989 par le sculpteur et graveur tchèque Jiří Netík.

Comme tous les ans, la crèche de la cathédrale est présentée du premier dimanche de l’Avent à la fête de la Présentation au Temple (du 30 novembre 2013 au 2 février 2014). Ce sont près de deux millions de pèlerins, fidèles et visiteurs qui viendront s’y recueillir durant ces deux mois.

Plus d'infos : www.notredamedeparis.fr

1 timbre, 1 histoire : l'Enfant Jésus de Prague (Pražské Jezulátko)

vendredi 15 février 2013, par Wilfried

infantjesus1.jpginfantjesus2.jpgParmi les chopes, articles en cristal et autres vêtements à destination des touristes... il trône un souvenir plus traditionnel et moins évident : la statuette de l'Enfant Jésus de Prague (Pražské Jezulátko), orné de sa couronne et d'une robe colorée.

Présentée sur un timbre émis en 1991, cette figure fait partie de la riche histoire religieuse du pays. Il s'agit de la représentation de la statuette en bois et en cire qui est exposée depuis 1741 à l'intérieur de l'église Notre-Dame-de-la-Victoire (Chrám Panny Marie Vítězné), dans le quartier de Malá Strana de Prague.

Cette statuette de l'Enfant Jésus de Prague a une histoire mouvementée à l'image de celle de Prague et de la Bohême. Mais c'est son origine qui suscita dès le début un vaste élan de dévotion. En effet, la statuette aurait été sculptée par un moine en Espagne et possédée par Sainte Thérèse d'Avila. Cette dernière confia l'objet à une amie : Maria Maximiliena Manrique de Lara y Mendoza. Il se trouve que la fille de cette noble espagnole, Polyxène, épousa le prince Lobkowitz, généralissime de l'empereur et roi de Bohême Ferdinand II de Habsbourg. Après la mort du prince en 1628, Polyxène fit don de la statuette aux Carmélites, installés depuis peu à Prague.

Source et pour plus de détails : Wikipédia .